Ce qui reste ici,
et ce qui m’engage.
Beaucoup de gens exercent autour de la santé mentale, et tous ne sont pas tenus par les mêmes obligations. Voici les miennes, écrites en clair.
Psychologue est un titre protégé
Le mot psychologue n’est pas un mot que l’on choisit. En France, son usage est réservé par la loi aux personnes qui détiennent un diplôme universitaire précis, de niveau master, comportant un stage professionnel encadré. L’employer sans ce diplôme est un délit.
Ce diplôme donne lieu à un enregistrement auprès de l’administration de la santé, et à un numéro. Il figure en pied de page, sur mes factures et sur toute attestation que je rédige. Vous pouvez le vérifier, ici comme ailleurs.
Le détail de mon parcours, l’université, l’année du master et mes formations complémentaires sont sur ma page.
Le secret professionnel
Je suis tenue au secret professionnel. Cela couvre tout ce que vous me dites, mais aussi le fait même que vous veniez. Si je croise quelqu’un de votre entourage, je ne connais pas votre nom.
Ce qui n’est jamais transmis
Rien de ce qui se dit en séance n’est communiqué à votre employeur, à votre famille, à votre conjoint ni à une administration. Une attestation de suivi, si vous en demandez une, dit que vous êtes suivi et rien de plus. Aucun tiers n’obtient de moi le contenu de nos échanges, même en payant les séances.
Les limites, qui existent
La loi prévoit des situations où le secret cède. Elles sont rares et elles tiennent toutes au même principe : une personne en danger. Un mineur ou une personne vulnérable victime de violences, un danger vital immédiat pour vous ou pour quelqu’un d’autre. Dans ces cas, je peux ou je dois alerter. Quand la situation le permet, je vous dis d’abord ce que je m’apprête à faire.
Pour un mineur
Un adolescent que je reçois a droit au même secret qu’un adulte : je ne raconte pas aux parents ce qu’il m’a dit. En revanche, je leur parle du cadre, du rythme, et de ce qui m’inquiéterait au point de devoir le partager. Cette règle est posée devant l’adolescent et devant ses parents à la première séance, pour que personne ne l’apprenne en cours de route.
La page destinée aux parents détaille ce point, ainsi que la question de l’accord des deux parents.
Le code de déontologie, la supervision, la formation
La profession s’est dotée d’un code de déontologie que je m’engage à respecter. Il dit des choses simples et exigeantes : le respect de votre liberté de partir, l’interdiction de toute relation autre que professionnelle avec un patient, l’obligation de ne travailler que dans les limites de ce que je sais faire, et celle de vous orienter ailleurs quand ce n’est pas moi qu’il vous faut.
Je participe à une supervision régulière : je présente ma pratique à un autre professionnel, lui-même tenu au secret. C’est une garantie pour vous, personne ne travaille seul avec justesse pendant des années. Je suis aussi une formation continue, dont les intitulés et les dates figurent sur ma page.
Ce que je note, et ce que ça devient
Je tiens des notes de travail brèves, qui me servent d’une séance à l’autre. Elles restent au cabinet, sous clé, et ne sont ni partagées ni hébergées chez un prestataire. Vos coordonnées servent à vous joindre pour un rendez-vous, jamais à autre chose.
Vous pouvez demander à consulter ce qui vous concerne, à le faire corriger, ou à ce qu’il soit effacé quand le suivi est terminé. Il suffit de me le dire.
Si un point du cadre vous retient, posez la question au téléphone. C’est à cela que servent ces dix minutes.
Le détail du traitement de vos données figure sur la page Confidentialité.
Ce site n’est pas un service d’urgence. En cas de détresse immédiate, appelez le 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit et ouvert 24 h/24, ou le 15. Les autres numéros d’écoute sont réunis sur une page dédiée.
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