Psychologue pour étudiants,
à Rennes.
Rennes est une ville d’étudiants, et une part de ce qui se joue pendant ces années ne se dit nulle part. Je reçois les étudiants au tarif réduit, au cabinet ou à distance.
Vous pouvez m’appeler dix minutes avant de prendre rendez-vous, pour savoir si je suis la bonne personne.
50 € la séance de cinquante minutes, contre 60 € au tarif plein. Sur présentation de votre carte étudiante, quel que soit votre établissement.
Tarifs et remboursementVous êtes majeur : personne ne sera prévenu, ni vos parents, ni votre université. Ce qui se dit ici ne sort pas d’ici.
Le cadre de nos échangesSouvent une séance par semaine au début, puis tous les quinze jours. On adapte aux périodes de partiels et aux vacances.
La première consultationCes trois questions sont celles que les étudiants me posent au téléphone, dans cet ordre, avant de parler de ce qui les amène.
Ce qui amène un étudiant à consulter
On croit souvent qu’il faut un motif grave pour prendre rendez-vous chez un psychologue. En réalité, la plupart des étudiants que je reçois viennent pour quelque chose qu’ils qualifient eux-mêmes de banal, et qui dure depuis des mois.
L’isolement de la première année
Vous avez quitté votre lycée, votre ville, vos amis d’enfance, parfois votre chambre. Tout le monde autour de vous a l’air d’avoir déjà trouvé son groupe. Les journées passent entre un amphithéâtre où l’on ne parle à personne et un studio où l’on rentre seul. Ce n’est pas de la timidité et ce n’est pas un défaut de caractère : c’est une rupture réelle, en quelques semaines, de presque tous vos repères.
Cet isolement s’entretient tout seul. Moins on voit de monde, plus le fait d’en voir devient coûteux. On finit par décliner, puis par ne plus être invité, puis par se dire que c’est de sa faute. Le travail consiste à casser cette boucle par des pas très petits, choisis par vous, pas à vous demander de devenir sociable en une semaine.
La pression des concours et des partiels
En classe préparatoire, en licence de santé, en école, l’évaluation est permanente et souvent comparative. Vous ne travaillez plus pour apprendre, vous travaillez pour ne pas tomber. Le corps le dit avant vous : sommeil qui se dérègle, ventre noué, cœur qui s’emballe devant une copie, relectures interminables d’un cours déjà su.
Il arrive un moment où le travail lui-même devient impossible. On reste huit heures à son bureau et on ne retient rien. Ce n’est pas un manque de volonté, c’est ce que fait l’anxiété à la mémoire et à l’attention. On peut travailler cela, et on obtient en général des résultats concrets sur la façon de réviser, sur le sommeil et sur la gestion des heures qui précèdent une épreuve.
Le retour au domicile familial
Beaucoup d’étudiants rentrent chez leurs parents chaque week-end, ou reviennent y vivre après un semestre difficile, ou après un échec. Ce retour est rarement neutre. On redevient l’enfant de la maison alors qu’on a commencé à être adulte ailleurs. Les questions sur les résultats reprennent. L’espace se referme.
Il y a aussi ceux qui n’arrivent pas à partir, ou qui partent et se sentent coupables de laisser une situation familiale compliquée derrière eux. Ces mouvements-là méritent d’être regardés, sans qu’on ait à trancher entre sa famille et soi.
50 € la séance, et pourquoi ce tarif existe
La séance d’un étudiant coûte 50 €, contre 60 € pour un adulte. Ce n’est pas une promotion, c’est un tarif fixe et permanent. Je le pratique parce qu’un budget étudiant ne permet pas toujours d’engager un suivi régulier, et qu’un suivi interrompu pour des raisons d’argent ne sert pas à grand-chose.
Une partie des consultations chez le psychologue peut être prise en charge par un dispositif public, et une autre part par certaines mutuelles, y compris les mutuelles étudiantes. Les règles de ces dispositifs changent régulièrement : vérifiez les conditions en vigueur à la date où vous lisez cette page, et demandez-moi une facture, je la fournis systématiquement.
Consulter loin de chez ses parents, c’est aussi une raison de venir. Beaucoup d’étudiants choisissent un cabinet à Rennes précisément parce que personne de leur famille n’y met les pieds. C’est légitime, et cela n’a pas à être justifié.
Si vous êtes majeur, vos parents ne sont informés de rien, même s’ils participent au règlement. Aucun compte rendu, aucun appel, aucun courrier. Le secret professionnel n’est pas une politesse, c’est une obligation légale.
Le détail des tarifs, des prises en charge et de la politique d’annulation se trouve sur la page tarifs et remboursement.
Le service de santé étudiante n’est pas une porte de secours
Chaque université dispose d’un service de santé étudiante, qui propose des consultations, oriente et travaille avec des psychologues. C’est une porte d’entrée gratuite, et souvent la plus simple quand on ne sait pas par où commencer. Poussez-la sans attendre d’aller mal : elle existe pour cela.
Y aller ne vous engage à rien vis-à-vis de moi, et venir me voir ne vous interdit pas d’y aller. Certains étudiants font les deux, l’un pour le suivi médical, l’autre pour la thérapie. Les délais et les modalités varient d’un établissement à l’autre, renseignez-vous auprès du vôtre.
Les motifs les plus fréquents chez les étudiants
Vous n’avez pas besoin de savoir nommer ce que vous traversez avant de venir. Ces pages servent à mettre des mots dessus.
Le psychotraumatisme et le deuil se travaillent aussi, à tout âge. Ils ont leur page, et ils se traitent en présence au cabinet plutôt qu’à distance.
Une première séance, sans engagement pour la suite
Vous venez, vous dites ce qui vous amène comme vous le pouvez, et nous décidons ensemble à la fin s’il y a une suite. Si je ne suis pas la bonne personne, je vous le dis et je vous oriente. Les séances peuvent avoir lieu au cabinet, rue de Nemours, ou en visioconférence quand vous rentrez chez vos parents ou que vous partez en stage.
Le cabinet est au 8 rue de Nemours, au premier étage, avec ascenseur, à quelques minutes de la station de métro Sainte-Anne.
Ce site n’est pas un service d’urgence. En cas de détresse immédiate, appelez le 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit et ouvert 24 h/24, ou le 15. Les autres numéros d’écoute sont réunis sur une page dédiée.
Urgences et écoute