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Site de démonstration therapeute.club. Hélène Marchand est une praticienne fictive : le nom, l’adresse, les coordonnées et le numéro d’enregistrement sont inventés. Aucun rendez-vous ne peut être pris ici. Créer le mien sur therapeute.club →
Hélène Marchand Psychologue clinicienne · Rennes
Motif · Anxiété

Au cabinet,
8 rue de Nemours,
ou en visioconférence.

Quand l’inquiétude
ne s’arrête plus

Vous fonctionnez. Vous allez au travail, vous répondez aux messages, personne autour de vous ne se doute de rien. Et pourtant quelque chose tourne, du matin au soir, et ne se pose jamais.

Souvent, cela commence avant le réveil. Vous ouvrez les yeux et la pensée est déjà là, sans objet clair : un dossier, une phrase que vous n’arrivez pas à reposer. Le corps s’en mêle, la gorge serrée, le cœur qui accélère dans une file d’attente. Vous avez peut-être consulté pour des palpitations, on vous a dit que les examens étaient normaux, et vous n’avez pas su quoi faire de cette réponse.

Puis le territoire se réduit sans que vous l’ayez décidé. Une invitation qu’on laisse passer, le train qu’on ne prend plus, la parole qu’on ne prend plus en réunion. Chaque évitement soulage sur le moment et rend le suivant plus nécessaire. On prend souvent rendez-vous là : pas quand l’inquiétude est la plus forte, mais quand on mesure ce que l’on a arrêté de faire.

Un carnet ouvert et un stylo posés sur une table, à côté d’une petite pendule.
Le travail se poursuit entre les séances, par écrit, sur des situations réelles.
La distinction utile

Anxiété
et stress

Ce que c’est, ce que ce n’est pas

On emploie les deux mots l’un pour l’autre, et cela brouille tout. Le stress répond à quelque chose qui existe ici et maintenant. Il monte, il sert, il redescend quand la situation se termine.

L’anxiété ne redescend pas. Elle porte sur ce qui n’est pas encore arrivé, et parfois sur ce qui n’arrivera pas : le dossier est rendu, l’alerte reste allumée. Elle se déplace aussi, une inquiétude se résout et une autre prend sa place.

On parle de trouble anxieux quand cet état dure et commence à décider à votre place : ce que vous acceptez, où vous allez, qui vous voyez. Le critère le plus parlant en consultation n’est pas l’intensité de la peur, c’est le rétrécissement de la vie autour.

Ce n’est pas un défaut de volonté : on peut être lucide sur le caractère excessif d’une peur sans qu’elle baisse d’un cran. Et cela ne se conclut pas depuis une page web : ce texte décrit, il ne dit rien de vous.

S’il s’agit surtout de crises soudaines, avec l’impression que quelque chose de grave arrive, l’article Crise d’angoisse : que faire sur le moment décrit ce qui aide pendant ces minutes-là.

Pour qui

Le mot est le même,
ce qu’il recouvre
change beaucoup.

Pour qui

Chez l’adulte

L’anxiété adulte se cache derrière la compétence. Vous tenez, vous livrez, vous êtes celui ou celle sur qui l’on compte, et c’est ce qui retarde la consultation de plusieurs années. Elle se paie ailleurs : dans le sommeil, dans l’irritabilité du soir, dans cette difficulté à décider.

Consulter en tant qu’adulte

Chez l’adolescent

Chez l’adolescent, l’anxiété se voit rarement comme de l’anxiété. Elle se voit comme un mal de ventre le dimanche soir, une chambre dont on ne sort plus, une colère qui part de rien. Les parents entendent de la mauvaise volonté, l’adolescent ne sait pas nommer ce qui l’écrase et s’énerve d’être interrogé.

La page écrite pour les parents

Chez l’étudiant

L’anxiété étudiante a des déclencheurs identifiables : la première année où l’on ne connaît personne, les partiels, les concours qui classent. Elle se manifeste souvent par une procrastination qui n’a rien de la paresse : on n’ouvre pas le cours parce que l’ouvrir, c’est mesurer le retard.

Consulter en tant qu’étudiant

En visioconférence

Quand sortir de chez soi fait déjà partie du problème, imposer le déplacement dès la première séance revient à demander l’effort avant d’en avoir donné les moyens. On travaille alors depuis le lieu où les difficultés se produisent, et le passage au cabinet devient lui-même une étape du travail.

Comment se passe une séance à distance
Ma pratique

Thérapies cognitives
et comportementales

Comment nous travaillons cela ici

Je travaille l’anxiété en thérapie cognitive et comportementale. Nous ne cherchons pas d’abord l’origine lointaine de votre inquiétude : nous regardons comment elle fonctionne aujourd’hui, dans des situations précises.

Nous démontons une situation récente en séparant quatre choses que vous vivez comme une seule : ce qui s’est passé, ce que vous vous êtes dit, ce que le corps a fait, ce que vous avez fait ensuite. Ce découpage montre où la boucle se referme.

Le travail se mène ensuite sur deux fronts. Les pensées, non pour les remplacer par des formules positives, ce qui ne tient jamais, mais pour les traiter comme des hypothèses que l’on peut examiner. Et les évitements : on reprend, dans l’ordre que vous décidez, les situations que l’anxiété vous a fait abandonner. C’est la partie qui fait le plus peur au début, et celle qui change le plus de choses. Entre les séances, il y a donc quelque chose à faire : observer, noter, essayer.

Je vous dis aussi ce que je ne promets pas : aucun protocole ne garantit un résultat. Ce qui se travaille, c’est la place que l’anxiété prend et la liberté que vous récupérez.

Les thérapies cognitives et comportementales, en détail
Durée

Combien de temps cela prend

Cela dépend de deux choses : depuis combien de temps cela dure, et l’ampleur de ce que vous avez arrêté de faire. Une anxiété apparue autour d’une situation identifiée se travaille souvent en quelques séances. Une anxiété installée depuis l’adolescence se compte plutôt en mois.

Le rythme est hebdomadaire ou tous les quinze jours au début, puis s’espace : cet espacement vérifie que ce qui tient en séance tient aussi sans elle. Après les premières séances, nous faisons un point, et nous décidons de continuer, d’ajuster ou d’arrêter.

Les tarifs, les conditions de prise en charge et la politique d’annulation sont écrits sur la page Tarifs et remboursement.

Avec un médecin

Un psychologue
n’est pas médecin
et ne prescrit pas.

Quand il faut voir un médecin en plus

Un cœur qui s’emballe, des tremblements, une perte de poids accompagnent souvent l’anxiété, mais peuvent aussi avoir une cause physique, la thyroïde par exemple : votre médecin traitant écarte ce qui doit l’être. Consultez-le aussi quand le sommeil est abîmé depuis longtemps, quand l’alcool est devenu le moyen de tenir la journée, et toujours quand des idées noires apparaissent.

Il arrive qu’un traitement soit proposé. Ce n’est pas l’échec de la thérapie, ni le signe que c’est plus grave qu’on ne le croyait : quand l’anxiété est à un niveau où plus rien ne s’examine calmement, un traitement peut abaisser le bruit assez pour rendre le travail possible. La décision appartient au médecin et à vous. Je ne prescris pas. Avec votre accord, je peux échanger avec lui ; sans votre accord, rien ne sort d’ici.

En cas de détresse immédiate, n’attendez pas un rendez-vous : appelez le 3114, gratuit et ouvert 24 h/24, ou le 15.

Urgences et écoute
Rendez-vous

Prendre rendez-vous

Le premier rendez-vous sert à décrire ce qui se passe et à regarder ce qui serait utile. Vous n’avez rien à préparer, et pas besoin d’être sûr de vouloir un suivi pour venir une fois. Si prendre rendez-vous fait déjà partie de ce qui vous angoisse, appelez-moi : dix minutes au téléphone suffisent souvent.

Au cabinet, 8 rue de Nemours à Rennes, ou en visioconférence.

Si le travail est aussi devenu le cœur du problème, la page Burn-out décrit un tableau voisin. Toutes les entrées sont réunies sur la page Ce que l’on peut travailler ensemble.

Ce site n’est pas un service d’urgence. En cas de détresse immédiate, appelez le 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit et ouvert 24 h/24, ou le 15. Les autres numéros d’écoute sont réunis sur une page dédiée.

Urgences et écoute