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Site de démonstration therapeute.club. Hélène Marchand est une praticienne fictive : le nom, l’adresse, les coordonnées et le numéro d’enregistrement sont inventés. Aucun rendez-vous ne peut être pris ici. Créer le mien sur therapeute.club →
Hélène Marchand Psychologue clinicienne · Rennes
Motif · Burn-out

Au cabinet,
8 rue de Nemours,
ou en visioconférence.

Quand le repos
ne répare plus rien

Vous avez dormi. Vous avez pris des vacances. Vous êtes revenu dans l’état où vous étiez parti. C’est ce constat qui inquiète, plus que la fatigue elle-même.

Le dimanche a changé de nature. Il ne commence plus le samedi soir, il commence le vendredi, par une pensée du lundi. Vous vous couchez tôt sans que cela serve à rien, et vous vous réveillez à quatre heures avec une liste. Le travail lui-même s’est déformé : rédiger un message court prend vingt minutes, vous oubliez des choses que vous n’oubliiez jamais.

Il y a aussi ce qui vous ressemble le moins : l’agacement. Les demandes deviennent des attaques, et vous parlez des gens sur un ton que vous ne vous connaissiez pas. Cette distance n’est pas un changement de personnalité, c’est ce que fait l’épuisement quand il n’y a plus rien à donner.

Ce qui vous faisait plaisir demande une énergie que vous n’avez plus, donc vous ne le faites plus, donc vous récupérez moins. Beaucoup tiennent ainsi jusqu’à un jour ordinaire où ils n’arrivent plus à sortir de la voiture sur le parking.

La distinction utile

Fatigue
et burn-out

Ce que c’est, ce que ce n’est pas

La différence tient dans un mot : la récupération. Une fatigue, même profonde, se répare : vous dormez, vous levez le pied, quelque chose remonte.

Dans le burn-out, le repos ne rend plus rien. Vous partez en vacances, il faut une semaine pour décrocher, et l’idée du retour ruine la seconde. C’est ce point qui distingue les deux, bien mieux que l’intensité de la fatigue.

Il se reconnaît à trois choses qui vont ensemble. Une fatigue qui ne cède pas. Une mise à distance du travail et des gens, faite de cynisme ou d’indifférence. Et le sentiment de mal faire, alors que vous n’avez jamais autant travaillé.

Ce n’est pas une faiblesse ni un défaut d’organisation. Le burn-out ne touche pas les gens fragiles : il touche des personnes engagées, et c’est cet engagement qui rend le décrochage difficile à s’accorder.

En l’état des classifications internationales, le burn-out n’est pas une maladie à part entière : il est décrit comme un syndrome lié au travail. La précision compte pour vos démarches, pas pour ce que vous vivez.

Épuisement et épisode dépressif se recouvrent souvent, et les démêler change ce que l’on fait ensuite. Cela se décide en consultation, pas depuis une page web : la page Épisode dépressif décrit ce tableau voisin.

Pour qui

L’épuisement se dit
différemment selon
la place que l’on occupe.

Pour qui

Chez l’adulte au travail

On vient rarement au début : on vient après un arrêt de travail, ou après une crise de larmes dans un endroit où l’on ne pleure pas. La question qui domine n’est presque jamais celle du repos, c’est celle de l’après : est-ce que je peux retourner là-bas, est-ce que je dois partir, et si je pars, est-ce que je recommencerai ailleurs. Elle se travaille, elle ne se tranche pas dans l’urgence.

Consulter en tant qu’adulte

Chez l’étudiant

L’épuisement étudiant ressemble à l’épuisement professionnel, avec une différence : personne ne vous accorde le droit d’être épuisé, puisque vous ne travaillez pas encore. Les classes préparatoires, les études de santé et les concours produisent le même effondrement, souvent doublé d’un emploi alimentaire le soir. Le signe est le même : les vacances passent et vous revenez vidé.

Consulter en tant qu’étudiant

En visioconférence

Quand l’épuisement est à son plus haut, un déplacement de plus est parfois un déplacement de trop. La visioconférence permet de commencer sans ajouter un trajet à une semaine qui ne le supporte pas. Elle est aussi utile si votre travail vous éloigne de Rennes une partie du mois. Le passage au cabinet reste possible dès que cela redevient tenable.

Comment se passe une séance à distance
Ma pratique

Thérapies cognitives
et comportementales

Comment nous travaillons cela ici

Je travaille l’épuisement professionnel en thérapie cognitive et comportementale. Nous ne commençons pas par vous apprendre à mieux supporter ce qui vous épuise : mieux tenir une charge qui vous dépasse, c’est retarder l’échéance.

La première étape est de poser les faits : ce que vous faites réellement dans une semaine, ce qui a été ajouté ces derniers mois sans que rien ne soit retiré. Cet état des lieux paraît inutile quand on est épuisé, mais l’épuisement fait perdre la mesure de sa charge.

Nous regardons ensuite les règles que vous vous appliquez sans les avoir choisies : répondre le soir, ne jamais refuser, faire soi-même parce que ce sera mieux fait. Utiles au début d’une carrière, elles coûtent aujourd’hui plus qu’elles ne rapportent, et nous les examinons une par une. Vient enfin la question du retour ou du départ : un retour au travail se prépare, il ne s’improvise pas le matin même.

Ce que je ne fais pas : je ne rédige pas d’arrêt de travail et je ne me prononce pas sur un litige avec votre employeur. Ce qui se dit ici ne parvient jamais à votre entreprise.

Les thérapies cognitives et comportementales, en détail
Durée

Combien de temps cela prend

Un burn-out se travaille rarement en quelques séances. L’épuisement s’est constitué sur des mois, parfois des années, et il ne se défait pas plus vite : la fourchette honnête se compte en mois.

Le suivi se déroule en trois temps inégaux : récupérer, travailler les règles et la charge, puis préparer le retour ou le changement. Le rythme est hebdomadaire au début, puis s’espace.

Prévenez-moi si le retour d’énergie des premières semaines vous donne envie d’arrêter. C’est fréquent, et c’est le moment où l’on retombe, parce que rien n’a encore changé dans ce qui a produit l’épuisement.

Les tarifs, les conditions de prise en charge et la politique d’annulation sont écrits sur la page Tarifs et remboursement.

Avec un médecin

Un psychologue
n’est pas médecin
et ne prescrit pas.

Quand il faut voir un médecin en plus

Dans le burn-out, le médecin traitant n’est pas une option de secours. Lui seul peut écarter une cause physique, et lui seul peut prescrire un arrêt de travail. Consultez sans attendre si le sommeil est détruit depuis des semaines, si vous perdez du poids, si l’alcool est devenu le moyen de finir la journée, et toujours si des idées noires apparaissent.

Il existe un interlocuteur que l’on oublie : le médecin du travail, indépendant de votre employeur et tenu au secret médical. Il peut être consulté pendant un arrêt pour préparer un retour ou un aménagement de poste. Les conditions évoluent, vérifiez-les à la date où vous lisez cette page.

Si un traitement vous est proposé, ce n’est pas un échec : quand l’épuisement empêche de dormir et de réfléchir, il peut rendre le travail possible au lieu de le remplacer. Je ne prescris pas. Avec votre accord, je peux échanger avec votre médecin ; sinon, rien ne sort d’ici.

En cas de détresse immédiate, n’attendez pas un rendez-vous : appelez le 3114, gratuit et ouvert 24 h/24, ou le 15.

Urgences et écoute
Rendez-vous

Prendre rendez-vous

Le premier rendez-vous sert à poser la situation et à regarder ce qui serait utile. Vous n’avez rien à préparer, et pas besoin d’avoir décidé quoi que ce soit sur votre travail. À la fin de la séance, nous décidons de la suite, ou de l’absence de suite.

Si vous êtes en arrêt et que sortir vous demande trop, dites-le : nous commençons en visioconférence. Vous pouvez aussi m’appeler dix minutes avant de décider.

Au cabinet, 8 rue de Nemours à Rennes, ou en visioconférence.

Quand l’épuisement s’accompagne d’une inquiétude permanente, la page Anxiété complète celle-ci. Toutes les entrées sont sur la page Ce que l’on peut travailler ensemble.

Ce site n’est pas un service d’urgence. En cas de détresse immédiate, appelez le 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit et ouvert 24 h/24, ou le 15. Les autres numéros d’écoute sont réunis sur une page dédiée.

Urgences et écoute