Aller au contenu
Site de démonstration therapeute.club. Hélène Marchand est une praticienne fictive : le nom, l’adresse, les coordonnées et le numéro d’enregistrement sont inventés. Aucun rendez-vous ne peut être pris ici. Créer le mien sur therapeute.club →
Hélène Marchand Psychologue clinicienne · Rennes
Motif de consultation

Estime de soi
Adultes, adolescents,
étudiants

La voix qui commente,
et à qui vous donnez raison.

Elle ne crie pas. Elle constate, elle compare, elle corrige. Et vous ne l’entendez plus comme une voix, mais comme la vérité sur vous.

Elle parle pendant que vous parlez. Elle repasse la soirée quand vous êtes couché, elle retrouve la phrase de trop, celle que personne n’a remarquée. Elle vous explique pourquoi ce compliment ne comptait pas, et pourquoi cette critique, elle, était fondée.

Cela donne des choses très concrètes. Vous vous excusez avant de demander. Vous acceptez ce que vous ne voulez pas, pour ne pas déranger. Vous relisez un message dix fois avant de l’envoyer. Un reproche vous occupe trois semaines, un éloge glisse en trois secondes.

De l’extérieur, rien de tout cela ne se voit forcément. Vous pouvez avoir un métier, des amis, des choses réussies. Ce décalage entre ce que les autres voient et ce que vous ressentez est souvent le plus lourd, parce qu’il vous interdit même de vous plaindre.

Une estime basse n’est pas une lucidité supérieure sur soi. C’est un filtre. Un filtre laisse passer certaines informations et en bloque d’autres, et cela se travaille.

La distinction utile

La confiance en soi
et l’estime de soi

Deux choses que l’on confond souvent

La confiance en soi concerne ce que vous savez faire, et elle change selon les situations : on peut être très à l’aise en réunion et paniquer à un dîner. L’estime de soi concerne la valeur que vous vous accordez, indépendamment des résultats. C’est pour cela qu’on peut être compétent, reconnu, et s’estimer très peu. Réussir davantage ne répare pas une estime basse, cela déplace seulement la barre.

Ce que ce n’est pas : un trait de caractère fixe, avec lequel il faudrait faire. Une estime s’est construite quelque part, dans des comparaisons répétées, des exigences très hautes, des remarques entendues cent fois, parfois du harcèlement. Ce qui s’est construit peut se retravailler, plus lentement qu’on ne le voudrait, mais réellement.

Ce n’est pas non plus une affaire de pensée positive. Se répéter que l’on est formidable ne convainc personne, et surtout pas soi-même. Enfin, une estime basse accompagne souvent l’anxiété ou un épisode dépressif. Une partie du travail consiste justement à voir lequel des deux tire l’autre.

Voir aussi anxiété et épisode dépressif.

Pour qui

La même voix,
des situations
très différentes.

Selon qui la traverse

Chez l’adulte

À l’âge adulte, cela se joue surtout dans le travail et dans les relations. L’impression d’être en poste par erreur et d’être découvert un jour. La difficulté à dire non, puis la colère d’avoir encore dit oui. Des choix faits par défaut, parce qu’on ne se croyait pas autorisé à viser autre chose. Beaucoup de gens consultent après avoir répété la même situation une fois de trop.

Consulter à l’âge adulte

Chez l’adolescent

À l’adolescence, la comparaison est permanente et elle ne s’arrête plus le soir : le groupe continue sur les écrans, avec des images choisies. Le corps change à un rythme que l’on n’a pas décidé. Ce que les parents voient, c’est souvent un retrait, un refus de se montrer, des phrases dures contre soi-même. Vous pouvez prendre rendez-vous sans savoir quoi en dire : c’est mon travail de le déplier avec lui.

Ce que je peux faire avec votre adolescent

Chez l’étudiant

Beaucoup d’étudiants découvrent en arrivant à la faculté ou en classe préparatoire qu’ils ne sont plus les meilleurs, simplement parce que tout le monde autour l’était aussi. Le classement devient une mesure de soi. Rennes est une ville où l’on croise en permanence des gens de son âge qui paraissent tenir la cadence. La séance est à cinquante euros pour les étudiants.

Consulter quand on est étudiant

En visioconférence

Ce motif se prête bien au travail à distance, parce qu’il repose beaucoup sur l’observation de situations concrètes entre les séances. Sa limite tient aux exercices de mise en situation, où la voix, le regard et la posture comptent : pour ceux-là, je propose parfois de venir au cabinet.

Comment se passe une séance à distance
Ma pratique

Thérapies cognitives
et comportementales

Comment on travaille cela ici

On commence par repérer les règles que vous vous appliquez sans les avoir choisies. Je dois être irréprochable. Si je demande, je dérange. Si l’on ne m’a pas répondu, c’est que j’ai mal fait. Tant qu’elles restent implicites, elles ne sont jamais discutées.

Ensuite, on les met à l’épreuve dans la vie réelle, pas dans le bureau. Vous testez de petites choses entre les séances, choisies avec vous, et vous notez ce qui se passe vraiment plutôt que ce que vous aviez prévu. C’est ce décalage, observé plusieurs fois, qui fait bouger les choses.

Le troisième volet est l’affirmation de soi : demander, refuser, exprimer un désaccord sans se justifier pendant dix minutes. Cela s’apprend, et cela se répète en séance avant d’être tenté dehors.

Les thérapies cognitives et comportementales, en détail
Durée

Combien de temps cela prend

C’est un motif où le travail est structuré et où l’on peut fixer des objectifs vérifiables, ce qui aide à savoir si l’on avance. Un suivi de ce type se compte généralement en mois. Je ne donne pas de nombre de séances au premier rendez-vous, parce qu’il dépendrait de tout ce que nous ne savons pas encore.

Un point de méthode, dit d’avance : les comportements changent avant le sentiment. Vous parviendrez à refuser une demande bien avant de vous sentir légitime de l’avoir refusée. Ce n’est pas un échec du travail, c’est son ordre habituel.

À côté du suivi

Le médecin traitant
et le psychiatre

Quand il faut voir un médecin en plus

Je suis psychologue, je ne suis pas médecin. Sur ce motif, deux situations demandent un médecin en parallèle. La première : quand un épisode dépressif s’est installé par-dessus, avec un sommeil cassé et une perte d’élan. La seconde : quand le rapport au corps passe par l’alimentation, dans un sens ou dans l’autre. Là, un suivi médical n’est pas une option, parce que le corps est directement en jeu.

Votre médecin traitant est l’interlocuteur le plus simple pour commencer, et il oriente ensuite si besoin. Cela ne remplace pas le travail que nous faisons et cela ne l’interrompt pas : les deux avancent ensemble, chacun sur ce qu’il sait faire. Y aller n’est pas un aveu de gravité.

En cas d’idées suicidaires, le 3114 répond à toute heure, gratuitement : urgences et écoute.

Rendez-vous

Venir une première fois

Sur ce motif plus que sur d’autres, les gens s’excusent de venir. Ils commencent par dire que ce n’est pas assez grave, que d’autres ont de vrais problèmes. Une gêne qui dure depuis des années est un motif suffisant.

Le premier rendez-vous dure cinquante minutes et n’engage pas la suite. Vous pouvez m’appeler avant, dix minutes, pour savoir si je suis la bonne personne.

Le tarif et la part prise en charge sont détaillés sur la page tarifs et remboursement.

Ce site n’est pas un service d’urgence. En cas de détresse immédiate, appelez le 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit et ouvert 24 h/24, ou le 15. Les autres numéros d’écoute sont réunis sur une page dédiée.

Urgences et écoute